Covid-19 : le gouvernement pointe du doigt les « mauvaises langues »


Prosper Ntahogwamiye, porte-parole du Gouvernement du Burundi

Le porte-parole du gouvernement s’en est pris hier soir à la RTNB (Radio Télévision Nationale du Burundi) aux « détracteurs » qui sévissent sur les réseaux sociaux. Ceux pour qui les autorités burundaises cacheraient à l’opinion de probables cas déjà testés positifs dans le pays. (SOS Médias Burundi)

Prosper Ntahogwamiye a évoqué certaines « mauvaises langues » déclarant que le Burundi « n’a pas de matériel » pour tester le coronavirus ou que le gouvernement « cache » à l’opinion la présence du virus déjà au Burundi.

Le pays dispose d’un matériel adéquat et suffisant pour tester ce virus, en témoigne le cas de l’enseignante de l’École Française et d’autres cas où les résultats montrent qu’il n’y a pas de cas de coronavirus.

M. Ntahogwamiye

Le gouvernement a mis en garde toute personne qui « désoriente, manipule l’opinion ou devance le gouvernement en prenant des mesures hâtives, extrêmes ou unilatérales contraires à celles déjà prises ou non encore prises par les autorités ».

M. Ntahogwamiye a cité l’exemple de la fermeture de l’École Française et l’École Belge.

En conclusion de cette intervention, le porte-parole a imploré le Bon Dieu « à continuer de protéger le Burundi ».

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