Bujumbura : le secrétaire général du CNDD-FDD se remet petit à petit
Révérien Ndikuriyo reçoit des soins dans un hôpital à Dubaï, la première ville des Émirats arabes unis et capitale de l’émirat de Dubaï. Il y a été transféré après un séjour dans l’un des hôpitaux de renom de la capitale kényane-Nairobi, et de la sous-région à savoir l’hôpital universitaire Aga Khan. (SOS Médias Burundi)
D’après nos sources, Révérien Ndikuriyo a été transféré à Dubaï étant dans un état très critique.
« Il ne pouvait reconnaître personne et il respirait grâce à des accessoires des voies respiratoires », a confié à SOS Médias Burundi un proche du patron de l’ancienne rébellion Hutu.
Dans la principale ville des Émirats arabes unis où plusieurs Burundais vont à la recherche du travail ces dernières années suite au chômage qui les frappe de plein fouet, Révérien Ndikuriyo a été accompagné par sa femme. Une sœur de son épouse, qui n’habite pas au pays, les y a rejoints dès qu’elle a pu.
« Il a pu la reconnaître. Il se remet petit à petit. Toutefois, ses poumons ont été gravement affectés », témoigne un membre de sa famille.
LIRE AUSSI :
À ce jour, aucune communication du CNDD-FDD sur ces faits. Récemment, le président burundais Évariste Ndayishimiye a brièvement dit que « Révérien Ndikuriyo se portait bien ».
_______________________________________________
Photo : Révérien Ndikuriyo, secrétaire général du CNDD-FDD hospitalisé à Dubaï © SOS Médias Burundi
You might also like
Burundi : soixante six cas de choléra déjà détectés (ministère)
Ce mercredi, l’autorité du ministère en charge de la santé a animé un point de presse au sujet de l’épidémie de choléra. Elle affirme que la maladie identifiée en décembre
Covid-19 : cinq employés de la CAMEBU testés positifs, tout le personnel renvoyé se faire dépister
Ce jeudi, cinq tests se sont révélés positifs pour des salariés qui travaillent à la CAMEBU (Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels du Burundi). La nouvelle a inquiété les responsables du
Burundi : il faut une politique salariale attrayante pour freiner le départ des médecins à l’étranger (syndicats)
De maigres salaires et un manque de matériel suffisant sont les principales causes de la fuite des médecins burundais vers d’autres pays. C’est une déclaration du président du Syndicat national
