Élections 2020 : Des conditions imposées aux observateurs étrangers

Élections 2020 : Des conditions imposées aux observateurs étrangers

La Commission électorale nationale indépendante-CENI s’est dite ouverte à toute organisation nationale ou étrangère qui souhaite observer le processus électoral de 2020. Pour les étrangers, certaines conditions sont exigées.

«Nous allons poser des conditions aux observateurs internationaux. Qu’ils ne viennent pas nous imposer leur manière de faire ou violer notre culture. Si c’est le cas, qu’ils restent chez eux» a déclaré Anastase Hicuburundi, commissaire de la CENI.

Quant aux organisations locales, à côté de la présentation de leur statut, leur règlement d’ordre intérieur et la détermination de leurs zones d’intervention, elles devront aussi préciser la source de leur financement. Si leur financement est externe, il leur est demandé de révéler le nom de leur bailleur.
«C’est pour éviter tout financement illicite qui entacherait la crédibilité des élections » explique le président de la CENI, Pierre Claver Kazihise.

Cette déclaration a été faite ce 23 juillet lors d’une rencontre des représentants des organisations de la société civile et des confessions religieuses et la CENI. Elle a donné un délai de 10 jours (à partir du 23 juillet) pour se faire enregistrer en qualité d’observateur électoral. Pour les burundais vivants à l’étranger, les élections auront lieu dans 33 pays où se trouvent les ambassades et consulats burundais.

Previous Nduta (Tanzanie) : Visite du numéro 1 du HCR en Tanzanie au camp de réfugiés
Next Lusenda (RDC) : Manque de médicaments pour lES réfugiés burundais

You might also like

Politique

Bubanza : le jugement des 4 journalistes d’Iwacu et leur chauffeur attendu sous 48 heures

(INFO SOS Médias Burundi) Arrêtés sur la commune de Musigati par la police de Bubanza, les 5 reporters sont accusés de complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État. Ils

Politique

Burundi-France : la diaspora Burundaise vivant en Europe s’insurge contre la reprise de la coopération militaire

Dans une lettre ouverte adressée au président Emmanuel Macron ce mardi 6 aout, la diaspora burundaise désapprouve la reprise des relations bilatérales dans le domaine militaire et celui de l’éducation

Politique

Bujumbura : la Cour constitutionnelle a jugé recevable les plaintes des opposants mais leur a donné un délai très limité pour corriger les irrégularités

La Cour constitutionnelle du Burundi, a accepté les plaintes de la seule coalition politique de l’opposition « Burundi Bwa Bose » et du parti CNL. Mais ils devront réaménager leurs listes des