Burambi: la famille d’un opposant arrêté après être libéré crie à l’injustice
Dieudonné Mukamarakiza est détenu dans le cachot de la police au chef-lieu de la province de Rumonge ( sud-ouest du Burundi). Réarrêté par des jeunes Imbonerakure le 18 octobre, deux jours après avoir été libéré par le parquet, il venait de passer un mois en prison. Sa famille parle d’une « interpellation abusive ». (SOS Médias Burundi)
Il est incarcéré dans le cachot de la police provinciale depuis dimanche dernier. Il a été appréhendé à son domicile situé sur la zone de Maramvya dans la commune de Burambi.
Depuis, sa famille n’a jamais été informée des mobiles de son arrestation.
Des proches pensent qu’il est victime de son appartenance politique. L’homme est membre de la première formation politique d’opposition, le CNL.
« Jusqu’à ce jeudi 22 octobre, Dieudonne Mukamarakiza n’avait pas encore été présenté à un OPJ ( officier de police judiciaire) pour être informé des nouvelles charges pour lesquelles il est détenu », regrette un membre de sa famille.
Sa famille exige sa libération, insistant qu’il est innocent.
M. Mukamarakiza avait été interpellé pour la première fois en septembre dernier. Il était soupçonné d’appartenir à des bandes armées après des combats entre un groupe armé et des militaires qui avaient eu lieu dans sa localité.
______________
Photo: chef-lieu de la commune Burambi
You might also like
Bubanza : six élèves poursuivis pour tentative de meurtre libérés
La décision est tombée cet après-midi. « Il y a un manque d’indices suffisants de culpabilité », ont estimé les juges du tribunal de grande instance de la province. Les
Burundi : Ndayishimiye défend la victoire du CNDD-FDD et enjoint les opposants à prouver les fraudes
SOS Médias Burundi Alors que les résultats des élections du 5 juin continuent de susciter de vives contestations, le président Évariste Ndayishimiye est monté au créneau pour défendre la victoire
L’administrateur de Bururi démissionne
Nestor Nijimbere a présenté sa démission le 31 décembre dernier, après une réunion du conseil communal. La cause de l’acte n’est pas encore connue. Des observateurs pensent qu’il a été
