Kirundo : plus de boissons de la Brarudi
Depuis le week-end dernier, aucun bar n’est ouvert au chef-lieu de bn Kirundo (nord du Burundi). Pour cause, les boissons de la Brarudi (Brasseries et Limonaderies du Burundi) ne sont pas disponibles. Des habitants n’en reviennent pas : cela faisait plusieurs années qu’une telle pénurie ne se remarque pas. (SOS Médias Burundi)
Tous les bistrots sont fermés au chef-lieu de Kirundo depuis le week-end dernier, selon des habitants. « Il n’y a plus de bière dans les buvettes. Même les limonades sont terminées. Les cabaretiers ont donc dû fermer et rentrer », témoignent des sources locales.
Selon nos sources, le grand dépôt des produits de la Brarudi où les propriétaires de bistrots s’approvisionnent n’a pas été servi depuis le week-end dernier.
Des amateurs de bière et autres produits de la Brarudi font difficilement recours à la bière de banane produite localement ou diverses sortes de jus vendus dans les boutiques ou alimentations.
La pénurie est aussi rapportée dans les communes où les habitants du chef-lieu tentent d’aller s’approvisionner, ce qui alimente les spéculations. En commune de Gitobe par exemple, une Amstel 65cl vendue en temps normal à 1800 francs s’achète à 3000.
Les habitants demandent à la Brarudi de les ravitailler.
You might also like
Internet au ralenti : l’exaspération monte chez les travailleurs burundais
SOS Médias Burundi Bujumbura, 21 novembre 2025- La mauvaise qualité de la connexion Internet paralyse la productivité au Burundi. Travailleurs et entreprises tirent la sonnette d’alarme face à des perturbations
Bujumbura : 5 000 francs pour rouler, les chauffeurs de « canga canga » dénoncent le racket
SOS Médias Burundi Bujumbura, 16 septembre 2026 — Dans la capitale économique burundaise, où sont concentrées les principales activités commerciales et une grande partie des services du pays, la pénurie
Kayanza : hausse des prix des produits de première nécessité à l’approche des fêtes de fin d’année
La population de la province de Kayanza, située dans le nord du Burundi, est en proie à une flambée des prix des produits de première nécessité à l’approche des festivités
