Burundi: 65 organisations demandent la libération immédiate des journalistes d’Iwacu
À l’occasion du premier anniversaire de l’arrestation de quatre journalistes du groupe de de presse Iwacu, plusieurs organisations, locales, régionales et internationales se sont coalisées pour demander leur libération. Dans leur déclaration, ces organisations estiment qu’ils restent en détention pour des « accusations sans fondement »,
malgré les récents changements intervenus à la tête du pays. (SOS Médias Burundi)
Les 65 organisations rappellent que les quatre journalistes du groupe de presse Iwacu et leur chauffeur, Adolphe Masabarakiza ont été arrêtés le 22 octobre 2019 dans la province de Bubanza (ouest du Burundi) pour une mission de travail.
Évoquant des irrégularités depuis leur interpellation jusqu’à leur culpabilisation par des tribunaux, ces organisations trouvent que la justice envoie ainsi un message destiné à intimider et menacer les autres journalistes afin de les dissuader de faire leur travail et de dénoncer ce qui se passe dans le pays, et que des lois dont la constitution et d’autres à l’échelle régionale et internationale sont violées.
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