Sanctions américaines contre le Burundi qui refuse de reprendre ses ressortissants expulsés
WASHINGTON — Le gouvernement américain ne délivre plus de visas aux ressortissants du Burundi, selon un communiqué de presse publié vendredi par le Département de la sureté intérieure (DHS).
Selon le communiqué, le Département d’Etat a donné instruction à son ambassade à Bujumbura, la capitale du Burundi, de ne plus prendre en considération les demandes de visa ordinaires des Burundais.
Ces sanctions, qui sont entrées en vigueur le 12 juin, touchent tous les visas de non-immigrant, à l’exception des visas diplomatiques et ceux délivrés aux fonctionnaires des institutions internationales.
Selon le gouvernement américain les sanctions sont motivées par le fait que les autorités burundaises ont refusé de reprendre leurs ressortissants expulsés des Etats-Unis. Ce malgré des demandes formulées « au plus haut niveau » qui seraient restées lettre morte.
D’après Washington, la suspension restera en vigueur jusqu’à ce que DHS confirme que le Burundi accepte ses ressortissants expulsés du territoire américain.
La diplomatie américaine souhaite que les choses vont s’améliorer avec la prise de fonctions du président Évariste Ndayishimiye, jeudi.
Lire plus sur ce lien >>> Sanctions américaines contre le Burundi qui refuse de reprendre ses ressortissants expulsés
You might also like
Rectificatif : l’illustration accompagnant notre article sur l’interpellation de Vénérand Kazohera par le SNR est erronée
Les deux personnes se trouvant sur la photo ne correspondent en rien à notre légende.Elles ne sont nullement les protagonistes des faits rapportés. Nous en sommes désolés et présentons nos
RDC : Plainte en Belgique contre une menace de génocide contre les Tutsis congolais
Des appels aux meurtres, des collectes de fonds pour des milices génocidaires sont notamment ciblés. ”C’est la même musique et les mêmes chants entendus au début des années 90”, explique
Burundi: l’ONU devrait maintenir des rapports réguliers sur la situation des droits humains, selon Human Rights Watch
Human Rights Watch estime que malgré les espoirs initiaux de réforme après l’élection d’un nouveau président au Burundi en mai 2020, de graves abus de violation de droits de l’homme
