Burundi : les Burundais bloqués à Nairobi obtiennent l’accord de se rendre à Paris
Ils ont quitté l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi ce dimanche vers 23h 10. Selon leur témoignage, la compagnie Kenya Airways a fini par leur donner de nouveaux billets. (SOS Médias Burundi)
Ils étaient bloqués à Nairobi depuis le 6 novembre. La compagnie kényane leur avait expliqué que leurs documents ne leur permettent pas de se rendre en France Métropole, ce qu’ils avaient contesté.
Le groupe composé de trois hommes, trois femmes et deux enfants était en provenance de Mayotte. Les adultes ont fui vers l’île aux parfums en 2015 suite à la crise déclenchée par un autre mandat controversé de feu président Pierre Nkurunziza.
D’après nos informations, l’organisation Amnesty International s’est impliquée pour résoudre le problème pour que » ces réfugiés soient rétablis dans leur droit » surtout en les aidant à trouver un avocat qui les a défendus.
« Merci pour votre soutien, on vient de partir vers la Métropole, que le bon Dieu vous bénisse »,a écrit à notre rédaction un membre du groupe qui avait dénoncé une » violation de la loi » jeudi dernier.
________________
Photo DR : le groupe de huit individus dorment dans une salle de l’aéroport de Nairobi
You might also like
Rutana-Giharo : des responsables locaux du parti présidentiel exigent une contribution à l’opposition pour leur fête prévue
Selon les responsables du CNL en commune de Giharo, en province de Rutana (sud-est du Burundi) , des autorités locales du parti présidentiel ont mandaté les Imbonerakure (membres de la
Giharo : le directeur communal de l’enseignement a fui
Bernard Niyibizi, directeur communal de l’enseignement à Giharo, en province de Rutana (sud-est du Burundi) ne s’est plus présenté au service depuis décembre 2023. Des enseignants de Giharo disent avoir
Muyinga-Kirundo : les sites de Cibari et Runanira tardent d’être viabilisés, les propriétaires des parcelles mécontents
Cela fait maintenant 10 ans que les sites de Cabari et Runanira respectivement dans les provinces de Muyinga et Kirundo (nord-est du Burundi) attendent d’être viabilisés alors que leurs propriétaires
