Gitega : une dizaine des membres de la Communauté Banyamulenge en détention

Gitega : une dizaine des membres de la Communauté Banyamulenge en détention

Depuis le jeudi 20 février, une dizaine des membres de la Communauté Banyamulenge, composés de réfugiés pour la plupart, ont été arrêtés et envoyés dans des cachots de la police dans la capitale politique Gitega où ils sont détenus. Quatre femmes et un mineur font partie des détenus. (SOS Médias Burundi)

Ces personnes ont été interpellées dans des fouilles de véhicules de transport en commun. Selon des témoins, la police les a ciblées parmi d’autres passagers.

« Ces Banyamulenge ont été appréhendés sur différents points d’entrée de la ville de Gitega », disent des témoins oculaires de ces fouilles.

Selon une source policière à Gitega, aucune accusation n’a été formulée contre ces détenus jusqu’à présent.

« On parle d’enquêtes en cours mais ces investigations prennent beaucoup de temps inutile », dit notre source. Par ailleurs, souligne-t-elle, ces détenus ont du mal à trouver à manger car ils n’ont pas de famille pour leur apporter de la nourriture comme d’autres occupants des cachots de la police de la capitale politique du Burundi.

Parmi les personnes détenues figurent un mineur, Cliton Muhirwa (15 ans ), et quatre femmes.

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Deux jeunes frères congolais qui avaient été arrêtés ce mardi dans un motel de la ville de Gitega, ont été libérés après avoir engagé un avocat le même jour, qui les a assistés. Après leur libération, il leur a été donné deux choix : retourner dans le camp de Bwagiriza en province de Ruyigi dans l’est du Burundi, ou rentrer chez eux au Congo. Ils ont opté pour la première alternative.

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Photo : une vue de la ville de Gitega, la capitale politique du Burundi où une dizaine de membres de la Communauté Banyamulenge sont détenus © SOS Médias Burundi

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