PRESSE : La représentante Bass demande la libération des journalistes, au Burundi


WASHINGTON – La représentante Karen Bass (D-Calif.), Présidente de la sous-commission des affaires étrangères, pour l’Afrique, de la Chambre des représentants
a fait la déclaration suivante concernant la détention des journalistes au Burundi.

« Je suis préoccupée par les récentes nouvelles des quatre journalistes et d’un civil détenus par les autorités burundaises, cette semaine. Les journalistes ont été arrêtés alors qu’ils essayaient de faire leur travail et d’apporter des informations importantes aux citoyens burundais. Beaucoup de journalistes sont restés au Burundi pour que le monde entier soit au courant des atrocités commises en matière des droits de l’homme, dans le pays. Les élections auront lieu l’année prochaine dans ce pays et il est important, pour le processus politique, que le gouvernement ne harcèle, ne détienne et ne réprime pas les médias. Iwacu est l’un des derniers journaux indépendants au Burundi, et il est essentiel que le gouvernement du Burundi dispose d’une presse libre. S’attaquer aux journalistes c’est s’attaquer contre les droits de l’homme. J’appelle à la libération immédiate des journalistes Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Egide Harerimana, Térence Mpozenzi et leur chauffeur Adolphe Masabarakiza. «