Burundi: la coalition CFOR-ARUSHA exige un dialogue inclusif pour trouver une solution à crise burundaise
Selon la coalition, le Burundi est « en insécurité ». Elle estime que c’est une conséquence « du « troisième mandant » du président Pierre Nkurunziza. (SOS Médias Burundi)
Dans leur communiqué, les membres de la CFOR-ARUSHA réaffirment leur préoccupation par rapport à « une escalade de violence généralisée »au Burundi.
Le communiqué revient sur des attaques de groupes armés en l’occurrence celle survenue dernièrement dans la commune de Mabayi (province de Cibitoke, nord-ouest du Burundi).
Dans sa communication, la minorité avance que la situation d’insécurité qui prévaut au pays a poussé le maire de Bujumbura à imposer des mesures « d’un état d’urgence ».
Pour les opposants réunis au sein de la CFOR-ARUSHA, les autorités burundaises essayent toujours de lier les attaques à un pays étranger en refusant sa responsabilité dans la crise burundaise.
La coalition indique que des négociations urgentes s’imposent afin de trouver une solution durable à la crise qui secoue le Burundi depuis Avril 2015.
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