Bubanza : le maïs grillé, une source modeste de revenus sur les voies publiques
Dans le centre commercial de Bubanza, à l’ouest du Burundi, les abords du marché principal et des buvettes sont animés par des mamans qui grillent du maïs pour le vendre aux passants. Un épi de maïs grillé se négocie à 1.000 francs burundais. (SOS Médias Burundi)
Ces vendeuses de maïs grillé expliquent que leurs principaux clients sont des commerçants, des passants pressés, ainsi que des personnes trop occupées pour s’arrêter et prendre un repas au restaurant.
Depuis l’augmentation du prix du kilogramme de viande, qui a fait grimper celui des brochettes, ces vendeuses ont vu une opportunité. Le maïs grillé est devenu une alternative accessible à la viande dans certains bistrots.

« Tout est devenu très cher. Les coûts de transport ont explosé à cause de la pénurie de carburant, et le prix du charbon de bois est également élevé. Vendre un épi de maïs à moins de 1.000 francs serait une perte », témoigne une vendeuse installée le long de la route principale.
Malgré tout, ces femmes tirent de cette activité de quoi subvenir, tant bien que mal, aux besoins essentiels de leurs familles.
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Photo : une vendeuse de maïs grillé dans une rue du chef-lieu de Bubanza, décembre 2024 © SOS Médias Burundi
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