Kenya : 90 réfugiés dont des Burundais accueillis à Kakuma
Les concernés ont d’abord transité par Gitare, un centre qui accueille des demandeurs d’asile sur le sol kényan avant d’être transférés vers le camp de réfugiés de Kakuma au nord-ouest. (SOS Médias Burundi)
Ils sont au nombre de 90. Les ressortissants burundais sont 70, le reste étant des Congolais. D’après le HCR, la majorité de ces Burundais et Congolais étaient déjà installés en Tanzanie voisine comme réfugiés.
Ils fuient les mauvaises conditions de vie,avec la peur d’être forcés au rapatriement chez les Burundais. « Les femmes et les enfants sont plus nombreux », a remarqué notre reporter. Parmi eux, une trentaine de réfugiés qui sont passés par Migori, la frontière entre la Tanzanie et le Kenya. Ils avaient déjà été reçus en Tanzanie comme réfugiés.
Ce lundi, ils recevaient une aide d’urgence constituée de nourritures, de couvertures et d’ustensiles de cuisine. Le HCR explique qu’ils doivent passer quelques jours dans les blocs d’attente pour des vérifications biométriques avant de les installer dans des zones des réfugiés.
Dans le nord-ouest du Kenya, il y a deux sites qui accueillent des Burundais. Il s’agit de Kakuma et Kalobeyei. Ils hébergent plus de 20000 réfugiés burundais.
___________
Photo : camp de réfugiés de Kakuma
You might also like
Burundi : vers l’admission d’équivalence de diplômes pour les réfugiés congolais
Le Burundi s’apprête à introduire une mesure majeure en faveur de l’intégration socio-économique des réfugiés congolais sur son sol : l’octroi de l’équivalence de leurs diplômes. Cette initiative suscite de
Nduta (Tanzanie) : plus de 3600 sans papiers en danger
Le HCR vient de mener un recensement des personnes non enregistrées au camp de Nduta. Leur nombre est alarmant et le HCR dit ne pas être en mesure de leur
Giharo : des policiers burundais accusés d’imposer des amendes illégales à des réfugiés congolais
SOS Médias Burundi Au site de réfugiés de Musenyi, situé dans la commune de Giharo (province de Rutana, sud-est du Burundi), des réfugiés congolais dénoncent des pratiques abusives de la
