Nduta (Tanzanie) : près de 300 jeunes reconvertis

Nduta (Tanzanie) : près de 300 jeunes reconvertis

Mercredi, l’évêque catholique de la région de Kigoma (nord-ouest du pays) s’est rendu au camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie, une occasion pour donner le sacrement de la confirmation. (SOS Médias Burundi)

À Nduta, c’était une journée de joie pour les fervents catholiques de recevoir l’évêque Joseph R. Mlola à la paroisse du camp. “298 jeunes ont reçu le sacrement de la Confirmation. Cela faisait un bon bout de temps que la cérémonie n’est pas organisée ici. Les lieux publics étaient fermés tout comme l’entrée à la paroisse », ont raconté avec joie des parents des nouveaux bénéficiaires de la Confirmation.

Au moins sept couples ont également profité de l’occasion pour renouveler leur union et recevoir la bénédiction nuptiale. La communauté des fidèles catholiques était éprise d’immense joie, selon des témoins.

Des Burundais affirment que dans plusieurs cas, des fidèles catholiques changent de comportements, après ce genre de visite des clergés. “C’est surtout le banditisme et le concubinage qui diminuent”, affirment-ils.

La majorité de la communauté de réfugiés de Nduta de plus de 63 mille Burundais est catholique.

_____________

Photo : camp de Nduta

Previous Busiga : interdiction d’écouter la VOA et les radios rwandaises
Next Kakuma (Kenya) : réinstallation de nouveaux réfugiés

You might also like

Réfugiés

Nakivale (Ouganda) : recrudescence des violences domestiques liées au Covid-19

Depuis le mois de mars dernier, l’Ouganda est soumis aux mesures de confinement pour lutter contre le Coronavirus. Le camp de réfugiés burundais de Nakivale n’a pas été épargné.Pour le

Réfugiés

Dzaleka (Malawi) : une dizaine de réfugiés interpellés

Au moins dix réfugiés burundais et congolais du camp de réfugiés de Dzaleka au Malawi sont en détention. La police et l’administration les accusent de destruction de l’environnement. Les intéressés

Réfugiés

Reprise des rondes nocturnes à Mtendeli

La mesure a été communiquée aux réfugiés en début de semaine. Ils sont obligés de réorganiser les rondes nocturnes pour veiller à leur sécurité mais aussi aux mouvements de va-et-vient