Rutovu : un homme détenu pour viol sur un enfant de cinq ans
Cyriaque Hakizimana, 46 ans, est détenu au commissariat provincial de la police de Bururi (sud du Burundi) depuis ce mercredi. Il est soupçonné d’avoir violé un enfant de cinq ans. La police indique que l’enquête est terminée et que le dossier sera bientôt envoyé à la justice. (SOS Médias Burundi)
Le fait pour lequel Cyriaque Hakizimana est poursuivi aurait eu lieu sur la colline de Gatwaro en commune de Rutovu, selon des sources locales.
« Les parents de l’enfant ont remarqué que l’enfant a été violé. Ils ont alerté la police et l’administration tout en citant nommément Cyriaque Hakizimana comme étant l’auteur. Il a été immédiatement arrêté », disent nos sources.
La police confirme l’arrestation et indique avoir aussitôt mené l’enquête. Le dossier doit être transmis au parquet.
LIRE AUSSI :
Des défenseurs locaux des droits des enfants demandent à la justice d’agir et de sanctionner sérieusement les auteurs de viol.
« C’est devenu courant. On rapporte ici et là des cas. La justice doit punir sévèrement les coupables pour décourager la pratique », disent-ils.
Depuis le 5 mai, un enseignant du collège communal de Mugaranzuro en commune de Burambi (province Rumonge, sud-ouest du Burundi) est aussi détenu au commissariat provincial de la police. Il est poursuivi pour viol sur son élève de 16 ans.
______________________
Photo d’illustration : la province de Bururi
You might also like
Butangazwa : le directeur de l’hôpital de Musema et deux autres responsables en détention
Jéred Ndavyizeye, directeur de l’hôpital de Musema en commune de Butaganzwa dans la province de Kayanza (nord du Burundi), Janvier Kadodo , gestionnaire de la structure sanitaire et un pharmacien
Affaire-Mushano: Maître Janvier Bigirimana dénonce une détention illégale
Térence Mushano, vice-président de l’association AC Génocide Cirimoso vient de passer 7 jours dans le cachot de la police judiciaire à Jabe dans la ville de Bujumbura. L’activiste est poursuivi
Ngozi : le parquet a requis une lourde peine contre des opposants
Vingt ans d’emprisonnement, une amende de 100 mille francs chacun et la vente de tous leurs biens pour dédommager les « victimes » qui réclament 105 millions de francs burundais, telle est
