Kavimvira : rapatriement de 296 demandeurs d’asile burundais

Kavimvira : rapatriement de 296 demandeurs d’asile burundais

Ils ont été rapatriés par le HCR en collaboration avec la commission congolaise en charge des réfugiés ce mercredi.
Tous étaient dans le centre de transit de Kavimvira installés sur le territoire d’Uvira en province du Sud Kivu( est de la RDC).
( SOS Médias Burundi)

Éric Bucumi, originaire de la province de Cibitoke ( nord-ouest du Burundi) est parmi les rapatriés.
Il venait de passer un an dans le site de Kavimvira.

Il affirme être heureux de retourner dans son pays.
« Nous vivions dans des conditions très difficiles. On mangeait une fois par jour et on recevait la même chose : de la pâte de maïs et du petit pois. Pour combler, on passait des journées à travailler dans les champs des Congolais », dit-il.

Depuis septembre dernier quand le HCR a commencé à rapatrier des demandeurs d’asile burundais se trouvant en République Démocratique du Congo, 883 Burundais sont déjà rentrés.

___________

Photo : un convoi du HCR qui rapatrie des demandeurs d’asile burundais de Kavimvira

Previous Burundi-RDC: des habitants du Sud Kivu déplorent des pots de vin leur exigés pour traverser la frontière
Next Gatumba: quatre hommes tués dans des circonstances obscures

You might also like

Réfugiés

Sange-Kavimvira : plus de mille Burundais accueillis

Plus de mille Burundais ont été accueillis dans les centres de transit de Sange et Kavimvira lors des deux derniers mois. C’est sur le territoire d’Uvira dans la province du

Réfugiés

Environ 2400 personnes ont fui le Burundi entre janvier et février 2020

Dans le dernier rapport qui vient d’être publié, le HCR montre que les deux premiers mois de l’an 2020 ont connu un mouvement massif des Burundais qui se sont exilés.

Réfugiés

Nduta (Tanzanie) : plusieurs arrestations aux allures d’enlèvements inquiètent des réfugiés

SOS Médias Burundi Une dizaine de réfugiés burundais ont été arrêtés en moins de deux semaines au camp de Nduta. Aucun motif n’est communiqué. Les réfugiés s’inquiètent et lancent un