Gitega : le manque de farine inquiète les détenus de la prison centrale
Depuis lundi dernier, les 1728 détenus incarcérés à la prison centrale de Gitega (capitale politique du Burundi) ne reçoivent plus leur ratio de farine de maïs et de manioc. (SOS Médias Burundi)
Selon une source proche de cette maison de détention, les plus touchés sont ceux qui viennent de loin et qui comptent sur les 350 g de farine de maïs ou de manioc qui leur sont habituellement réservés pour survivre. La raison est simple : ils n’ont pas de famille dans les environs pour leur apporter de la nourriture.
Pour le moment, ils ne recoivent que 350 g de haricots pour chaque détenu et par jour.
Ils disent qu’il est pratiquement impossible de tenir toute la journée et demandent aux bienfaiteurs de leur venir en ainde .
Construite depuis 1923 pour acceuillir 400 personnes, la prison centrale de Gitega compte actuellement 1728 détenus, soit plus de 400% de sa capacité d’accueil.
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Photo : l’entrée principale de la prison centrale de Gitega dans la capitale politique du Burundi
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