Burundi : l’OLUCOME exige la déclaration des biens des mandataires publics
Dans une lettre que l’ observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques( OLUCOME) a adressée au chef de l’État Évariste Ndayishimiye, il lui demande de faire respecter la constitution et les lois en vigueur au Burundi pour ce qui est de la déclaration des patrimoines des mandataires publics et des cadres de l’État au début comme à la fin de leurs mandats. (SOS Médias Burundi)
Si l’obligation de déclaration des biens n’est pas honorée dans le pays, il s’en suit plusieurs infractions notamment l’enrichissement illicite, le trafic d’influence, le blanchiment, le favoritisme et la prise illégale d’intérêt, lit-on dans cette correspondance.
#Burundi: #OLUCOME rappelle au Président de la République @GeneralNeva que la déclaration du patrimoine des mandataires publics et des cadres de l'État au début et à la fin de leur mandat est une obligation prévue par la Constitution. @NtareHouse @BurundiGov @RFI @rutwesdras pic.twitter.com/RUX8pfBzYB
— OLUCOME Burundi (@olucome_burundi) July 10, 2020
Le président de OLUCOME dit que ces infractions existent au Burundi de même que les lois qui frappent leurs auteurs mais que ces derniers ne sont pas inquiétés par la justice burundaise.
L’observatoire demande au chef de l’État de mettre en place une commission qui sera entre autres chargée d’enquêter sur l’enrichissement de certaines autorités publiques et de faire respecter les lois et les conventions que le Burundi a ratifiées en matière de lutte contre la corruption.
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