Kirundo : une femme tue son mari à coups de bâtons
Une femme de la colline de Rugero II dans la zone de Kirundo rurale en commune et province de Kirundo (nord du Burundi) a tué son mari samedi soir. Elle est incarcérée au cachot du parquet de province. (SOS Médias Burundi)
Selon l’administrateur communal de Kirundo, Viateur Habimana le meurtre s’est produit dans la nuit de samedi vers 21h.
Des habitants de la colline de Rugero II ont signalé que la victime du nom d’Emmanuel Musonera, 35 ans, avait passé la journée à partager la bière avec son épouse Évangélique Nshimirimana, 30 ans.
« Vers 21h, ils sont rentrés chez eux et ont commencé à se chamailler. La femme a pris un gros bâton et a frappé son mari. Nous sommes intervenus mais il avait déjà perdu connaissance », disent des voisins du couple.
Emmanuel Musonera est mort en cours de route lors de son évacuation vers l’hôpital de Kirundo, ont expliqué des témoins sur place.
L’épouse de la victime est détenue dans un cachot du parquet de province. Elle devrait être jugée incessamment dans un procès de flagrance.
L’ administrateur de la commune de Kirundo estime que le motif du meurtre est lié à l’état d’ivresse du couple. Leurs proches qui se sont confiés à SOS Médias Burundi, soupçonnent la mauvaise gestion des biens familiaux.
« Le couple était en conflit depuis quelques temps », disent-ils.
___________________
Photo d’illustration : au chef-lieu de la province de Kirundo
You might also like
Un corps sans tête découvert à Rugombo : la population exige des enquêtes approfondies
SOS Médias BurundiCibitoke, 16 septembre 2025 — La découverte macabre d’un corps sans tête sur la colline Gabiro-Ruvyagira, dans la commune de Cibitoke (province de Bujumbura, à l’ouest du Burundi),
Magarama( Gitega) : une femme tue son mari
Vincent Mvuyekure 34 ans , a été poignardé par son épouse dans la nuit de ce dimanche à son domicile dans le quartier de Magarama dans la capitale politique du
Goma : le bilan de la répression des manifestations du 30 août revu à la hausse
Le bilan des massacres perpétrés à Goma (chef-lieu du Nord-Kivu à l’est de la RDC) lors de la manifestation du 30 août 2023 a été revu à la hausse. Le
