DROITS HUMAINS : L’ Acat Burundi recense 220 cas de torture de 2017 à nos jours


Dans sa déclaration sortie à l’occasion de la journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, L’ACAT Burundi épingle le gouvernement burundais.

Dans sa déclaration, l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture au Burundi (Acat Burundi) déplore que le Burundi se soustraie de ses obligations car les victimes des crimes de torture ainsi que leurs familles ne savent plus où donner la tête.

Selon cette organisation, elles sont privées de leur droit à l’accès à la Justice pour la simple raison que l’appareil judiciaire burundais est transformé en instrument de répression des opposants ou présumés au service du Pouvoir Exécutif.

L’ACAT rappelle que 2015 a été le début de fortes répressions infligées par le Gouvernement à l’encontre de ses opposants ou les acteurs de la société civile. «La torture a depuis été utilisée et continue de servir comme moyen d’intimider, d’extorquer les vœux ou encore d’humilier toute personne qui ose dire ce ne qui ne marche pas au Burundi», peut-on lire dans la même déclaration.

ACAT-Burundi se dit préoccupée que le processus électoral de 2020 s’accompagne de recrudescence de graves violations des droits de l’homme dont les statistiques en matière de torture ne cessent d’accroître ainsi que le manque de volonté du gouvernement à prendre des mesures adéquates visant à abolir la torture.

L’organisation recommande au gouvernement burundais de mettre en œuvre ses engagements de respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

#BurundiCrisis #Burundi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *