Burundi-Presse : CPJ demande au président Ndayishimiye de libérer les quatre journalistes d’Iwacu


L’organisation basée à New-York a envoyé une lettre au nouveau président burundais hier. Elle lui demande de libérer les quatre journalistes du groupe de presse Iwacu détenus à la prison de Bubanza (ouest du Burundi) depuis octobre 2019. Pour le CPJ (Comité de Protection des Journalistes), »les objectifs de bonne gouvernance et de droits de l’homme évoqués dans le discours d’investiture du nouveau président sont à la fois nobles et nécessaires ».(SOS Médias Burundi)

Dans sa lettre, CPJ espère que la nouvelle équipe à la tête du Burundi pourrait réaliser des progrès rapides et significatifs « en rompant avec les antécédents du Burundi en matière de répression des médias et en favorisant un environnement où des journalistes peuvent opérer librement et en toute sécurité ».

C’est dans cet espoir que l’organisation plaide entre autres pour la libération des quatre journalistes d’Iwacu: Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Égide Harerimana et Térence Mpozenzi, la levée des interdictions sur les radiodiffuseurs et la mise en place d’une commission d’enquêtes sur les attaques contre des journalistes.

Pour l’organisation, la pluralité des sources d’informations disponibles s’est érodée au cours des dernières années dans cette nation de l’Afrique de l’est.

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