Burundi-Politique : le parti CNL de plus en plus inquiet


Agathon Rwasa l’a révélé ce jeudi 23 juillet 2020 dans une déclaration. Selon ce leader de la principale formation politique d’opposition, une certaine opinion « tente de créer et d’entretenir une psychose d’une supposée rébellion du CNL ». L’ancien chef rebelle dit s’opposer à toute idée de nouer des relations avec une quelconque rébellion. (SOS Médias Burundi)

Cette déclaration (deux pages) fait état d’innombrables « insolites » ayant été observés durant le processus électoral qui approche bientôt à sa fin. Toutefois, le principal parti d’opposition réaffirme son engagement à participer à tous les scrutins.

L’opposant historique Agathon Rwasa qui l’a signée dénonce une « certaine opinion proche du pouvoir » qui, selon lui tente de créer et d’entretenir une psychose d’une supposée rébellion du CNL.

Pour lui, les auteurs cherchent à « justifier l’exclusion de son parti et tous les affres qu’on lui fait subir ».

M. Rwasa s’insurge contre ce qu’il qualifie de « pratiques de diabolisation, de division, de montage et d’exclusion sur fonds de divergences d’opinion ».

Il demande à tous les Burundais de rester unis et solidaires tout en exigeant aux autorités administratives de cesser toute forme de persécution de ses militants et sympathisants, ainsi que la libération de ses membres emprisonnés pour la seule raison d’être des opposants.

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Photo (archive): le leader du parti CNL lors du lancement de la campagne électorale au stade de Muremera (Ngozi)