Presse-Burundi : RSF exige la libération immédiate de la journaliste Sandra Muhoza
Dans un communiqué, RSF (Reporters Sans Frontières) a exigé la libération immédiate et inconditionnelle de notre consœur Sandra Muhoza. L’organisation parle d’une situation « alarmante ». (SOS Médias Burundi)
Le document de l’organisation de défense des droits des journalistes basée à Paris est sorti ce jeudi. Elle dénonce « une détention arbitraire de notre consœur » et exige des autorités burundaises sa libération immédiate.
“Nous, à RSF nous avons tenu à dénoncer avec la dernière énergie la détention que nous estimons arbitraire de la Journaliste Burundaise Sandra Muhoza parce que pour nous c’est une situation à la fois alarmante et incompréhensible. Les autorités doivent abandonner les charges qui pèsent sur elle et la libérer immédiatement”, a dit à SOS Médias Burundi Sadibou Marong, Directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF.
RSF dit avoir appris les les charges qui pèsent sur notre collègue. Il s’agit de « atteinte à la sécurité de l’État et aversion ethnique”.
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Le Burundi est le seul pays en Afrique où une femme journaliste est en prison. Sandra Muhoza devient la deuxième journaliste emprisonnée dans la petite nation de l’Afrique de l’est. Une autre femme journaliste, Floriane Irangabiye purge une peine de 10 ans de prison ferme depuis janvier 2023. Les collègues, organisations de défense des droits des journalistes et de l’homme en général restent persuadées qu’elle est « injustement enfermée ». Ils ne cessent d’exiger sa libération.
Le Burundi occupe la 114e place sur 180 pays au classement de la liberté de la presse établi par RSF en 2023.
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Photo : Sandra Muhoza
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