Bunyoni, Premier ministre : un très mauvais signe selon Human Rights Watch

Bunyoni, Premier ministre : un très mauvais signe selon Human Rights Watch

Alain Guillaume Bunyoni a prêté serment en tant que Premier ministre ce mercredi. Human Rights Watch commentant cette nomination, redoute « une poursuite du programme de répression ». (SOS Médias Burundi)

Dans une interview accordée à SOS Médias Burundi, Lewis Mudge, le directeur Afrique centrale de Human Rights rappelle que sous les ordres de M. Bunyoni, des policiers et militaires ont persécuté des opposants. Le nouveau chef de gouvernement fait l’objet de sanctions de la part des États-Unis, ajoute-t-il.


Human Rights Watch et d’autres chercheurs ont documenté ce que fut la répression et les violences à l’égard des civils réels ou supposés opposants du parti au pouvoir, le CNDD-FDD. Ces abus ont été commis – pour la plupart – par les forces de sécurité et la ligue Imbonerakure.

Lewis Mudge, directeur Afrique centrale à Human Rights Watch

À cette époque, Alain Guillaume Bunyoni était effectivement ministre de la sécurité publique et chef de la police nationale. « C’est à dire à la la tête du système responsable de la répression », dénonce M. Mudge

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