Kakuma (Kenya) : la sécheresse menace les cultures des réfugiés
Les champs les plus touchés sont situés dans les zones dénommées Hong Kong, Face One et Don Bosco. L’irrigation n’est plus possible à cause du manque considérable d’eau. Les légumes commencent à sécher. (SOS Média Burundi)
Des cultivateurs au camp de Kakuma(Kenya) sont désespérés. Leurs plantations sèchent suite au manque d’eau.
“Les tomates, les choux, les amarantes ou autres légumes qui nécessitent l’arrosage commencent à flétrir . Nous ne pouvons plus pratiquer l’irrigation car même les puits n’ont plus d’eau dans cette région presque désertique du Kenya”, déplorent des réfugiés.
Les réfugiés, essentiellement burundais, pressentent déjà un manque à gagner et une famine au camp.
“Les légumes sont non seulement indispensables pour la croissance des enfants mais ça nous apportait également de l’argent . Maintenant , la vie va être très compliquée pour la majorité d’entre nous », estiment-ils.
Ils affirment qu’ils vont devoir récolter prématurément certains de leurs champs. Le camp de Kakuma, situé dans le nord-ouest du Kenya compte plus de 20 mille Burundais.
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Photo : un champ de légumes non encore affecté par la sécheresse à Kakuma
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