Burundi : la « CFOR-ARUSHA » s’inscrit totalement en faux contre les élections de 2020
Dans une déclaration sortie ce jeudi 12 Septembre la Coalition des Forces de l’Opposition Burundaise pour le Rétablissement de l’Accord d’Arusha remet en cause le processus électoral de 2020. (SOS Médias Burundi)
La CFOR Arusha fait savoir que l’environnement politique et sécuritaire qui prévaut ne permet aucunement des élections réellement libres, indépendantes, inclusives et donc crédibles.
Selon cette nouvelle coalition les signes avant-coureurs de cette tension sont déjà perceptibles, « comme confirmé par ailleurs dans le récent rapport de la Commission d’enquête sur le Burundi, du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies ».
En redresseur de tort, la CFOR note dans cette déclaration qu’elle veut se battre pour des libertés publiques, pour mettre en avant le culte du meilleur, la cohésion sociale, la bonne gouvernance dans tous les secteurs de la vie nationale et la « redevabilité » des dirigeants envers le peuple.
Son objectif ultime étant, souligne toujours la coalition, de mettre fin à l’impunité des crimes et de bâtir ainsi une société démocratique, paisible et réconciliée avec elle-même, qui tourne définitivement le dos aux clivages/divisions politico-ethniques qui ont causé les drames que le Burundi a connus depuis l’indépendance jusqu’à ce jour.
You might also like
Manifestation de Bruxelles : le parti CNL dans le collimateur du président Neva, Rwasa livre Magera
De son retour de Bruxelles du 6ème sommet Union européenne-Union africaine, le président Évariste Ndayishimiye n’a pas caché son mécontentement quant à la manifestation organisée par des Burundais vivant en
Nyanza-Lac : une réunion du conseil communal boycottée
La majorité des membres du conseil communal ont refusé de se présenter dans une réunion convoquée par le bureau du conseil destitué. Cette réunion isolée avait été convoquée par le
Des habitants contraints d’adhérer au parti CNDD-FDD par force en commune de Rango (Témoignages)
Des habitants de la commune de Rango dans la province de Kayanza (Nord du Burundi) se lamentent qu’ils sont sommés d’entrer dans le parti au pouvoir contre leur gré. Ceux
