Cibitoke : une trentaine de permanences CNL endommagés

Cibitoke : une trentaine de permanences CNL endommagés

Les responsables du parti CNL dans la province Cibitoke condamnent des actes d’intolérance politique dont leur parti est victime. Ils donnent l’exemple d’une trentaine de permanences déjà détruites. Ce Dimanche, Agathon Rwasa, leader du CNL était en visite à Mugina vue de l’ouverture d’une permanence communale. (SOS Médias Burundi)

Tous les responsables de ce parti à Cibitoke indiquent qu’ils sont malmenés, leurs permanences détruites.

Pour illustration, ils précisent que 30 sur 180 permanences ont été détruites ou vandalisées.

Les responsables de ce parti ont fait également un bilan de six membres de cette formation de l’opposition politique emprisonnés à Mpimba (Sud de la capitale économique) pour le seul tort d’être dans ce parti.

« On ne comprend pas pourquoi on les emprisonne, dans un pays qui se dit démocratique », ont dénoncé les responsables locaux du CNL.

Agathon Rwasa a demandé à ses militants de ne pas céder à la violence. Il leur a rappelé qu’ils devront rester aux bureaux de vote le jour du scrutin pour éviter des vols.

Previous RUGAZI ( Bubanza) : 3 membres du parti CNL blessés dans une embuscade
Next Gitega: Des partis disent écartés dans les commissions communales électorales.

You might also like

Politique

Burundi : l’ACG CIRIMOSO dénonce l’arrestation de rescapés tutsi en partance pour une rencontre mémorielle à Nairobi

SOS Médias Burundi Trois représentants d’associations de rescapés du génocide ont été arrêtés le vendredi 13 juin alors qu’ils s’apprêtaient à se rendre à Nairobi, au Kenya, pour participer à

Politique

Bukinanyana: un REPRÉSENTANT du CNL arrêté

Sylvestre Mugabonihera, représentant du CNL dans la zone de Ndora en commune de Bukinanyana (province de Cibitoke, nord ouest du Burundi) a été arrêté par des Imbonerakure qui l’ont remis

Politique

Le Cavib compte attaquer le gouvernement tanzanien en justice pour violation des droits de réfugiés

Le CAVIB dénonce la décision prise par la Tanzanie et le Burundi de rapatrier deux mille réfugiés par semaine à partir du 1 er octobre « en violation des lois