Explosion de Muramvya : dix personnes arrêtées et conduites au cachot

Explosion de Muramvya : dix personnes arrêtées et conduites au cachot

Toutes ont été interpellées dans la soirée juste après l’explosion d’une grenade tout près du principal marché de Muramvya (Centre-Burundi). La police et l’administration expliquent que les interpellations ont été menées dans le cadre d’une enquête. (SOS Médias Burundi)

Les faits pour lesquels, ces personnes sont soupçonnées se sont produits hier soir. La grenade a explosé dans un lieu fréquenté en l’occurrence devant des boutiques où l’on s’approvisionne.

C’est la police locale qui s’est chargée de procéder aux arrestations, selon des témoins. « Les dix individus ont passé la nuit au cachot du commissariat Muramvya », croient savoir des habitants.

Ce matin, « les considérés suspects » ont subi un interrogatoire avec un OPJ (Officier de police judiciaire). L’explosion a fait trois blessés qui ont été pris en charge à l’hôpital de Muramvya. Les victimes ont depuis regagné leur domicile, selon Espérance Nduwayezu, l’administrateur communal.

___________

Photo : la province de Muramvya

Previous Beni (RDC) : sept personnes tuées dans deux attaques armées
Next Uvira : arrestation des Burundais par l'armée congolaise

You might also like

Sécurité

Nyanza-Lac: arrestations massives, panique et indignation au sein de la population

Plus de 300 individus, pour la plupart des jeunes gens, ont été arrêtés dans la localité de Bukeye, en commune de Nyanza-Lac dans la province de Makamba ( sud du

Sécurité

Cibitoke : des familles des Imbonerakure morts en RDC interdites de faire le deuil

Au moins douze Imbonerakure (membres de la ligue des jeunes du CNDD-FDD) originaires de différentes communes de la province de Cibitoke (nord-ouest du Burundi) sont morts depuis fin décembre dernier

Sécurité

Nord-Kivu et Ituri (RDC) : les armées congolaise et ougandaise se coalisent pour traquer les ADF

Depuis ce mardi, une opération conjointe de militaires ougandais et congolais est en cours. Elle vise les hommes armés du groupe ougandais ADF (Forces Démocratiques Alliées) installés dans les provinces