Ruyigi : deux quartiers non encore éclairés malgré des promesses de la Regideso qui datent de sept ans
Les habitants des quartiers Sanzu 2 et Gasanda au chef-lieu de la province Ruyigi (est du Burundi) disent que ces quartiers ne sont pas éclairés. Ils affirment avoir fait des réclamations auprès de la Regideso, en vain. Ils sont inquiets. Certains de leurs projets sont bloqués suite au manque d’électricité. L’antenne provinciale de la Regideso tranquillise. (SOS Médias Burundi)
Des poteaux ont pourtant été installés depuis 2016 dans les deux quartiers se trouvant respectivement en bas du commissariat provincial de la police et tout près du stade Urumuri.Les habitants sont inquiets.
« Nous avons payé tout ce qu’il fallait, mais les poteaux installés depuis bientôt sept ans vont vieillir et tomber sans que nous ayons de l’électricité », s’insurgent-ils.
« Il y a des activités qu’on ne peut pas réaliser sans électricité », disent toujours des habitants qui énumèrent notamment des salons de coiffure, des moulins, etc.
Ils affirment qu’ils doivent parcourir de longues distances rien que pour charger des téléphones mobiles.
Ils demandent à la Regideso (la seule entreprise étatique qui a le monopole de commercialisation de l’eau et de l’électricité) de leur fournir le courant électrique tant attendu.
Le chef d’antenne de la Regideso à Ruyigi, lui, se veut rassurant.
Dieudonné Muvunyi promet que « l’activité sera désormais prioritaire au prochain budget programme ».
__________________________
Photo d’illustration : une place publique au chef-lieu de la province de Ruyigi
You might also like
Makamba : des habitants exigent la libération de deux détenus accusés d’insubordination à l’endroit de la gouverneure de province
Gilbert Nizigiyimana et Anicet Barampfumbase, originaires de la commune Nyanza-Lac dans la province Makamba au sud du Burundi ont été transférés à la prison de province. Ils avaient été arrêtés
Burundi: des expropriations aux allures politico- ethniques à Karusi
Il s’agit des terres de plus de 240 hectares qui sont concernées. Des terres que le gouvernement avait octroyées à des particuliers en 1985 selon nos informations. Depuis fin septembre
Bujumbura : l’Institut Français du Burundi suspend ses activités
La décision est tombée hier. À partir de ce mardi, l’Institut Français du Burundi est fermé pour une période de 30 jours reconductible. (SOS Médias Burundi) Le communiqué de l’institut
