Goma : le coordinateur national de la jeunesse de la communauté hutu kidnappé
Modeste Amini Ntamugabumwe, coordinnateur national de la jeunesse de la communauté hutu est introuvable depuis dimanche 14 janvier. Selon des membres de sa famille, il a été enlevé par des hommes armés non encore identifiés au moment où il se rendait à une réunion de travail. Ils demandent aux autorités militaires du Nord-Kivu de leur dire où se trouve le leur. (SOS Médias Burundi)
Modeste Amini Ntamugabumwe a quitté son domicile le dimanche 14 janvier à 15h, après avoir indiqué qu’il avait un rendez-vous avec une personne non identifiée.
« Nous avons même visité les maisons de détention de la ville de Goma sans succès. Nous demandons instamment à toute personne de bonne foi et aux autorités militaires de nous aider à le retrouver », a alerté un membre de sa famille qui, par la même occasion, demande aux services de sécurité de tout mettre en œuvre pour qu’il soit retrouvé sain et sauf le plus tôt possible.
Le responsable national de la jeunesse hutu au Congo vit normalement dans la ville de Kinshasa, la capitale de la RDC. Mais il s’était installé au chef-lieu du Nord-Kivu dans le cadre de son travail, il y a quelques mois, a appris SOS Médias Burundi.
________________________________________
Photo : Modeste Amini Ntamugabumwe, le coordinateur national de la jeunesse hutu au Congo, introuvable depuis le 14 janvier 2024
You might also like
Rumonge : trafic de jeunes filles à Kigwena
Au moins cinq filles ont été victimes de ce « trafic » depuis le début de cette année dans la zone Kigwena de la commune et province Rumonge (sud-ouest du Burundi).Les parents
Kirundo : un responsable des Imbonerakure en détention
Le chef des Imbonerakure (membres de la ligue des jeunes du parti CNDD-FDD) du quartier de Nyange-Bushaza au centre urbain de Kirundo (nord du Burundi) vient de passer une semaine
Makamba : le cachot du parquet de province est très surpeuplé, les occupants sont exposés à toute sorte de maladies
Le cachot du parquet de province à Makamba (sud du Burundi) est très surpeuplé. Il héberge plus de 140 détenus alors que sa capacité d’accueil ne dépasse pas 30 personnes.
