Gitega : même au trou, Bunyoni fait peur
Un détenu de la prison centrale de Gitega, Chartier Irankunda, alias Mvugusi, a été interrogé ce lundi par l’officier de police judiciaire sur une puce électronique qu’il aurait fournie au général Alain Guillaume Bunyoni détenu dans cette prison. INFO SOS Médias Burundi
L’interrogatoire s’est déroulé à la prison centrale de Gitega dans la capitale politique. Il a été auditionné concernant une carte SIM trouvée dans la cellule de l’ancien Premier ministre.
« Chartier Irankunda avait aussi été entendu par le responsable du Service national des renseignements ( SNR) à Gitega, toujours dans cette prison », disent des témoins.
L’interrogatoire visait à identifier la personne qui a donné main à main une carte SIM au sm au général Bunyoni, ancien premier ministre du Burundi, détenu à la prison centrale de Gitega.
Vendredi dernier, un nombre impressionnant de policiers lourdement armés dirigés par le commissaire provincial de la police, le colonel de police Évariste Habogorimana avait fouillé la cellule de l’ancien rebelle Hutu. Il était également accompagné d’agents du SNR. Mais aucun objet suspect n’a été trouvé, selon des sources pénitentiaires.
Le général Bunyoni a été condamné à la prison à vie par la Cour suprême.
Selon maître Placide Gatoto, avocat de Bunyoni, la défense a interjeté appel et attend le rendez-vous pour la prochaine comparution devant le second degré de la Cour suprême.
You might also like
Bujumbura : suspension de la célébration du 4ème anniversaire du parti CNL
Le ministre en charge des affaires intérieures et de la sécurité a décidé de la suspension de la double cérémonie de la célébration du 4ème anniversaire du parti CNL et
Kirundo : des élèves mobilisés pour des activités politiques, les parents crient au scandale
SOS Médias Burundi Kirundo, 15 janvier 2026 – Plusieurs établissements scolaires de Kirundo se retrouvent au cœur d’une vive controverse après que des élèves ont été impliqués dans des activités
Butaganzwa (Ruyigi) : Deux membres du CNL sous les verrous
Jean Bosco Nibizi et Elie Libère Sinzinkayo, tous les deux membres du CNL ont été interpellés samedi le 20 juillet par la police, à leurs domiciles sur la colline Muriza.
