Burundi : huit organisations demandent au nouveau président de libérer des journalistes et activistes

Burundi : huit organisations demandent au nouveau président de libérer des journalistes et activistes

Dans une déclaration commune, des organisations militantes rappellent que le Burundi est à un moment décisif pour l’avenir des droits humains dans le pays. Elles demandent à Évariste Ndayishimiye, président élu de libérer tous les défenseurs des droits humains et les journalistes détenus. (SOS Médias Burundi)

Les organisations estiment qu’Évariste Ndayishimiye à une opportunité pour « ouvrir un nouveau chapitre ». « Nos organisations encouragent le nouveau président élu à placer son mandat sous le signe de la réconciliation et à gracier tous les défenseurs des droits humains injustement emprisonnés », lit-on.

Elles citent notamment Germain Rukuki de l’action des chrétiens pour l’abolition de la torture Acat-Burundi, de Nestor Nibitanga, l’ancien représentant l’Aprodh ( Association Burundaise pour la protection des droits humains et des personnes détenues) dans la région centre-est et des quatre journalistes du groupe de presse Iwacu à savoir Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Egide Harerimana et Térrence Mpozenzi.

Les signataires sont :
Protection International, Protection International Africa, DefendDefenders, Organisation mondiale contre la torture (OMCT), la Fédération Internationale pour les droits humains (FIDH), l’organisation mondiale contre la torture (OMCT), la Fédération internationale des ACAT (FIACAT), International Service for Human Rights (ISHR) et Tanzania Human Rights Defenders Coalition.

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